Quelle histoire !

 
Aujourd’hui, il a fait soleil, l’air était doux. C’était presque le printemps.
 
Et curieusement, grâce à ces quelques heures d’ensoleillement soudains, je me suis sentie bien plus légère. Comme une envie de robe à volants, de bras nus, de sieste sous un arbre, de citronnade, bref de moments sans questions, simples et charmants, plutôt en couleurs qu’en noir et blanc.
 
Et je repense à cette cassette de chansons de Jeanne Moreau qui a accompagné mes vingt ans, mes trente ans et que j’ai perdue ensuite, à priori dans le grand chambardement des séparations, déménagements et nettoyages de printemps. Elle était rangée à côté de celle de « Je me souviens » de G. Pérec, dit par Sami Frey et d’un best of de Michel Jonasz. Je suis fidèle aux standards. J’ai des passions qui durent toute une vie.
 
Tout au souvenir de la cassette perdue,  je trouve sur internet non pas un enregistrement audio de la chanson de Jeanne qui me trotte en tête, mais une vidéo. Cela fera mon affaire. Il n’y en a qu’une à ma disposition de toute façon.
 
C’est léger, simple et charmant. Il fait beau,  je me sens vivante et je pense que cela va être facile tout le temps.

  

 

 

 

 

 


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