La journée de la gentillesse

C’était il y a quelques jours et c’était presque sans fautes de goût. Il y a eu un gâteau au chocolat au bureau et une bonne nouvelle pour des personnes que j’aime bien.

J’ai travaillé sans soupirer, comme cela m’arrive parfois les jours où il fait soleil et où je préfèrerais me promener sur les bords de la Seine, en mangeant une crêpe au Grand Marnier, emmitouflée dans mon manteau d’hiver. Déjà.

Je ne vis pas dans ma bulle et je lis, je regarde, j’écoute tout ce qui peut se passer ici et ailleurs. J’essaye modestement d’apporter ma pierre à ce monde qui ne tourne pas très rond.  Ce n’est pas nouveau, il semble même que ce soit cyclique, mais parfois ça fâche, ça use. La bêtise, la méchanceté, la haine.

Je me méfie des définitions. Même si j’aime beaucoup passer des heures à lire des dictionnaires, des encyclopédies, pour la beauté des mots, la découverte, le plaisir du moment.

J’ai cru comprendre ce jour-là que c’était important de donner une définition du mot « racisme », qu’il n’y en avait qu’une et que celui ou celle qui n’avait pas la bonne définition était un renégat, un traître. 

On peut essayer d’expliquer le racisme pour mieux le combattre. Chacun a sa façon d’y parvenir. Ce qui compte est d’être d’accord ensemble pour le faire, même avec des mots différents. Ce qui compte, ce sont les actes.

Pas seul dans son coin, avec ses certitudes, fier de connaître LA bonne définition.

Ensemble. En se souvenant toujours du socle qui permet de combattre la bêtise, la méchanceté, la haine.

Je cherche le mot qui conviendrait. Mais chacun aura le sien. 

Tolérance, peut-être.

 


%d blogueurs aiment cette page :